selection de livres



Memorias d'un niñio, de Juan Gutièrrez.
195 pages d'expérienses, de mémoires, de poèmes et de photos en espagnol.
MIC ATELIER D'ART "Rieubach" 09290 LE MAS D'AZIL tél : 05 61 69 83 12




La peur de la mémoire
Histoire de la Loi de “réconciliation et concorde”
Octavio Alberola Félix Villagrasa


Comme le signalent les auteurs, l’histoire nous enseigne que “s’emparer de la mémoire et de l’oubli est une des principales préoccupations des classes, des groupes, des individus qui ont dominé et dominent les sociétés historiques”. De là que la mémoire institutionnalisée par le Pouvoir soit “celle qui sert toujours mieux les intérêts de la domination”, et que ceux qui dominent aient la prétention de décréter ce qui doit être évoqué et ce qui doit être oublié. Un « oubli » qui permet au Pouvoir de “réélaborer le passé et instituer la mémoire en Histoire” pour convertir l’“amnésie historique institutionnelle” en “amnésie collective”.

Lutter contre cette “amnésie” imposée par la « Transition » et obtenir la réhabilitation de tous ceux qui furent réprimés pour avoir combattu la dictature franquiste fut l’objectif des collectifs qui, à la fin des années quatre-vingt dix, commencèrent à exiger la révision des sentences franquistes. Et il l’a été aussi pour ceux qui, au début de l‘année 2000, commencèrent à chercher et ouvrir les fosses communes dans lesquelles avaient été enterrées anonymement des milliers de personnes fusillées par les militaires factieux pendant la guerre civile.

Dès lors, la récupération de la mémoire historique et la réhabilitation des victimes de la répression franquiste est devenu aussi un objectif pour tous les partis, sauf pour le PP. Mais ce ne fut que le 28 décembre 2007 que la Loi 52/2007, “par laquelle on reconnaît et élargit droits et l’on établit de mesures en faveur de ceux qui subirent persécution ou violence pendant la guerre civile et la dictature”, entra en vigueur.

Mais cette Loi, promulguée par un Gouvernement socialiste, fut finalement le résultat d’un compromis minime (entre le PSOE et IU-ICV), et elle n’a satisfait pratiquement personne: ni ceux qui luttèrent pour elle ni ceux qui ne la voulaient pas. De plus, comme elle maintient la scandaleuse honte d’une Démocratie qui n’ose pas réhabiliter juridiquement les victimes de la répression franquiste, l’insatisfaction des collectifs de victimes et de mémoire historique est profonde. De là qu’ERC et même IU-ICV aient l’intention d’essayer de l’améliorer au cours de la prochaine Législature pour que les victimes du franquisme ne soient pas obligées de se conformer à une “réhabilitation” uniquement morale.

Pour cette timide “réhabilitation”, il a fallu attendre plus de 30 ans après la mort de Franco. La rédaction du texte de Loi a tardé presque trois autres années, étant l’objet de transactions tendues et obscures entre le PSOE et les autres partis. Pourquoi cette Loi a été tant tardive et pourquoi aussi timide? Pourquoi le PSOE se laissa impressionner et finit par céder aux pressions du PP, qui dès le début y est opposé au nom de la « réconciliation » et de la « concorde »?

Dans Miedo a la memoria, aux Éditions Flor del Viento, Octavio Alberola et Félix Villagrasa nous apportent une abondante et précise information pour répondre à de telles questions.


Ecrits d'exil Barraca et Desde el Rosel16n par un collectif de républicains espagnols réfugiés à Argelès-sur-Mer en 1939
Collection « les mots et la trace )}
Dans un camp des Pyrénées-Orientales, puis au mas de l'Abat au château de Valmy, à Argelès-sur-Mer, des artistes réfugiés espagnols contraints à l'exil sous la persécution de la dictature franquiste ont laissé parler leur C<:Eur. À travers leurs plumes et leurs pinceaux, ils nous livrent un témoignage profond de leurs états d'âme, de leur quotidien, et, au-delà, de la douleur et de l'espérance de leurs frères d'errance, dans deux revues, Barraca et Desde el Rosellon. Beaucoup d'ouvrages sont déjà parus sur l'exil des républicains espagnols en France à partir de 1939, mais celui-ci, totalement novateur, comble une lacune car il contient la reproduction en fac-similé (avec leur traduction) de l'intégralité des numéros de ces deux revues, œuvre d'une douzaine d'intellectuels et d'artiste-s. Jean-Claude Villegas, professeur à l'université dë Bq!-lrgogne et Frédéric Sabatini, doctorant à l'université de Perpignan, éclairent cette première édition de ces écrits de leur regard historique, littéraire et artistique et introduisent cet ensemble qui fera date_
NPl ÉDITEUR
Les Nouvelles Presses du Languedoc Éditeur ËDITION-SIÈGE SOCIAL: 18, impasse Gaffinel, 34200 Sète - TÉL. : 04 67 51 60 80 - FAX: 04 67 78 59 87 SITE: www.npl-editeur.fr - E-MAIL: info@npl-editeudr





Se puede ver muchos mas, en La Librería de El Sueño Igualitario cazarabet@telefonica.net
www.elmasino.com/cazarabet/lalibreria
 



La Guerra Civil espanyola va incidir de ple en una generació de joves que s’allistaen per defensar la legalitat republicana, uns joves que van pagar molt cara l’efervescència del moment. Molts hi van perdre la vida. D’altres van perdre la seva joventut en un cruel periple per presons, camps de concentració i batallons de treballadors. Les noves autoritats franquistes no van escatimar esforços per tal que els republicans purguessin el crim d’haver defensat la legalitat del govern de la Segona República. Tàrio Rubio va ser uns dels centenars de milers de republicans que, en un moment o altre, van patir la crua i dura repressió del nou règim. Tàrio Rubio explica en aquest llibre, en primera persona, les seves vivències a les presons, camps de concentració i batallons de treballadors franquistes. Les seves memòries fan patent les penalitats que es van veure obligats a patir tots els que van acabar sent, en un moment o un altre de la seva vida, presoners de Franco: la repressió, la gana, les nul·les condicions de vida, els maltractaments físics, el bombardeig constant de propaganda franquista… En definitiva, un llibre que lluita contra l’oblit de la nostra història més recent, amagada i negada durant dècades.



Nou dones i una guerra -les dones del 36  Isabel Olesti
Un livre remarquable qui comble peu à peu le déficit d'images et de textes concernant la Guerre d'Espagne, la dictature franquiste et les femmes. Même ceux qui ne lisent pas le catalan pourront le parcourir et découvrir l'immense souffrance des femmes du 36.


    Le MIL, 1000 en espagnol ou Movimiento Iberico de Liberacion, est connu avec la campagne de solidarité et surtout, après l'exécution de l'un de ses membres, Salvador Puig Antich, le 2 mars 1974. Ce dernier sera souvent présenté comme un martyr de la lutte contre la dictature...  La réalité est bien plus complexe, l'histoire même du MIL fait voler en  éclat ce cliché consensuel et réducteur du groupe antifranquiste. Liée à l'émergence d'un mouvement ouvrier radical à Barcelone  et à la contestation qui a secoué le monde à la fin des années 1960,  son action se traduit par une volonté d'amener un soutien concret aux luttes et de publier à la fois des analyses sur ces dernières et des textes oubliés de la gauche communiste européenne très critique avec le stalinisme et le marxisme léninisme... 


Derrière les hold-up et les publications, c'est aussi une aventure  humaine où l'amitié va au delà du politique. En même temps qu'ils forgent le MIL, les acteurs apprennent à vivre en rupture avec le mode de vie dominant. C'est l'apprentissage du combat politique et de la  clandestinité avec son lot de certitudes, de questions, avec ses moments de joie et ses dangers. Une tranche de vie avec un désir farouche de se construire en hommes libres...,...

CRAS : BP 51026- 31010 Toulouse cedex 6
cras.toulouse@wanadoo.fr



LES COLLECTIVITES D'ARAGON ESPAGNE 36-39

Félix Carrasquer 1905-1993), fit savoir très tôt son peu de goût pour la soumission. Entré à l'école en sachant déjà lire, à six ans, il se refusa àsupporter la discipline étouffante de l'institution scolaire et se chargea lui-même de son éducation. À 14 ans, ayant quitté son village d'Albalate de Cinca pour Barcelone, il y poursuit son apprentissage intellectuel et se sent vite attiré par l'anarchisme, à une époque où les hommes d'action de la CNT s'opposent, les armes à la main, aux pistoleros à la solde du patronat.
Après avoir découvert les travaux des rénovateurs de la pédagogie, il fonde une école du soir et une biblio-thèque à son retour, en 1927, dans son village natal. Une fois instaurée la Seconde République, il contribue, avec quelques autres, à faire d'Albalate une des places fortes de la CNT. L'échec de la tentative insurrec-tionnelle de fin 1933, lancée en répon-se à l'accession de la droite au pou-voir, le contraint à chercher refuge à Lérida. En 1935, alors qu'il vient de perdre la vue, il fonde, avec ses frères Francisco et José, l'école Eliseo Reclus dans le quartier de Las Corts, à Barcelone, où on met en pratique les principes d'une pédagogie libertaire. Le déclenchement de la guerre civile le ramène à nouveau à Albalate de Cinca, où il participe à l'expérience des collectivisations paysannes et crée l'École de militants de Monzón, à laquelle il consacrera le livre, Laescce-la de militantes (1978) et de multiples pages du présent ouvrage.


Après la défaite, Félix Carrasquer connaît les camps d'exil d'Argelès et du Vernet d'Ariège, dont il s'évade en 1943. Rentré clandestinement en Espagne en tant que membre du comité régional de la CNT de Catalogne, il est arrêté une première fois en 1944, puis à nouveau en 1947. Condamné à vingt-cinq ans de prison, il est libéré au bout de douze ans et s'installe en France. À la mort de Franco, il prend part à la reconstruc-tion de la CNT. II se fixe définitive-ment à Barcelone en 1980, où il résidera jusqu'à sa mort, en 1993, toujours fidèle aux idéaux qu'il avait fait siens quelque soixante-dix ans auparavant.
Hormis le livre cité plus haut, il laisse plusieurs brochures et quelques livres sur les expériences auxquelles il participa. Dans d'autres ouvrages, dont Marxismo o autogestión, il aborde des questions plus doctrinales. Il est également l'auteur de Flor de loto (contes pour enfants) et d'une pièce de théâtre, El triunfo de la pandilla.
Las Colectividades de Aragón, dont nous sommes heureux de publier la version française, est un témoignage de première main sur les réalisations des collectivités créées par les paysans d'Aragon; c'est un complément indis-pensable au livre de Frank Mintz, l'Autogestion dans l'Espagne révolutionnaire et à celui de Gaston Levai, l'Espagne libertaire.



DOLORES

une vie pour la liberté
Energie d'un visage anonyme qui sort de la glaise... Dolores Prat.
Née en 1905, maîtresse de maison à huit ans, syndicaliste à quatorze, nommée à un poste de reponsabilité de la C.N.T. en 1936, exilée, militante mais aussi , grand-mére et arrière grand-mère aimante. De la catalogne espagnole natale à Toulouse, 

la tragectoire d'une anonyme parmi d'autres, grandeur du Peuple... Une femme anarcho-syndicaliste dans la tourmente de la révolutuionet la guerre d'Espagne, un des tournants du XXé siécle. Une vie forte, symbole de toutes ces femmes et de tous ces hommes qui ont œuvré, à en mourir, pour la liberté.



VOUS AVEZ LA MEMOIRE COURTE

A elle seule, l'histoire de la guerre civile espagnole est une tache indélébile sur la bonne conscience des démocraties occidentales.
Pourtant la honte et la colère grandissent quand on lit le livre de René Grando, Jacques Queralt et Xavier Febrés « Vous avez la mémoire courte... », quand on veut bien se rappeler ce qui s'est passé en 1939 le long de la mer, sur le sable aujourd'hui tant con-voité par l'Europe toute entière.
1939: le long des côtes du Roussillon... Beaucoup se souvien-nent, d'autres ne connaissent pas cette page si peu glorieuse de notre Histoire de France, les autres, sans doute aussi nombreux, veulent jeter sur une forfaiture le voile de l'oubli ou du mépris.
En trois semaines, ce sont 14.600 républicains qui meurent sur le sable « français ». Le gouvernement octroie aux prisonniers 150 grammes de pain et 2 sardines par jour. « Ils sont là par milliers, nous disent les auteurs de ce livre, ces êtres venus d'ailleurs, stupéfaits de trouver au bout du voyage une planète aussi inhospitalière. Une pla-nète morne et triste, aux vagues reliefs sculptés par la Tramontane, méthodiquement rongée par les vagues.

La guerre, la défaite et le mépris ont engendré ce prodige : peupler le désert de ces créatures insolites dont la silhouette grise vacille dans les bourrasques et dont la masse compacte semble flotter, au loin, sur les flots corrosifs de la tempête de sable ».
Les auteurs de ce livre, René Grando, Jacques Queralt et Xavier Febrés, tous trois journalistes, vivent au nord et au sud de la Catalo-gne. Dans ce livre leur point de vue est historique dans le sens où il est celui d'hommes qui veulent crier que la vérité est bonne à dire. La mémoire d'un peuple ne doit pas seulement restituer ses sabots et ses sources, mais aussi ses gestes et ses hontes.
L'illustration est de José Castell

EXIL

La guerre d'Espagne, l'exil, la résistance... Ce livre de mémoire et d'actualité donne la parole aux anonymes qui ont lutté presque à mains nues contre le fascisme. Au fil des témoignages, l'espoir que la liberté finit toujours par s'imposer éclaire ces pages, parfois sombres, d'une lumière réconfortante.
« C'en est trop ; vraiment l'on se rend compte des horreurs
qu'engendrent la guerre et ses terribles conséquences. Est-ce possible qu'au xxe siècle pareil carnage se produise, que pareilles atrocités soient per-mises. Le cour éclate de contempler un si lamentable spectacle et des larmes silencieu-ses coulent dans bien des yeux. » Joseph Noéll, maire de Prats-de-Mollo en 1939. « Les enfants, dans la cour de la prison, étaient en culottes, avec un drap et une petite couverture. Ils devaient rester là toute la journée, même s'ils pleuraient, tu ne pouvais les prendre. Moi, j'étais toujours punie parce que dès que j'entendais pleurer des enfants, je m'échappais, ne serait-ce que pour les balancer un peu. Je me souviens d'Alfredo, il était très beau. Sa mère était enfermée dans une chambre pour qu'elle ne prenne pas son enfant. Tu voyais la mère pleurer à la fenêtre, l'enfant pleurer dans la cour, et moi pleurant de rage contre les fonctionnaires.



 La prison des mères est le pire que tu puis-ses imaginer. » Petra Cuevas, emprisonnée en Espagne.
« Comment veux-tu que je me souvienne de toutes les actions auxquelles j'ai participé. J'ai fait sauter les quatre ponts sur la Vienne, dynamité de nombreux convois de trains, combattu dans la forêt de Rochechouart, à Confolens, à Chabannais. Le sabotage de la ligne de haute tension qui allait vers Royan et La Rochelle est mon ouvre. Tout seul, j'ai dynamité un train d'Allemands qui se dirigeait vers Angoulême.
- Qu'as-tu fait après ton combat dans la Résistance, Ramon ?
- Que devais-je faire ? Retourner en Espagne. Là, la lutte n'est pas encore terminée. »
Ramon Vila Capdevila « Capitaine Raymond ».

L'EXIL DES RÉPUBLICAINS ESPAGNOLS EN FRANCE

Pendant et après la Guerre civile (1936-1939), conflit particulièrement meurtrier, des centaines de milliers d'Espagnols - hommes, femmes et enfants - franchirent les Pyrénées et cherchèrent refuge en France. Plus du tiers d'entre eux devait y demeurer.
Geneviève 




Dreyfus-Armand retrace dans cet ouvrage novateur le long chemin parcouru par les combattants républicains depuis leur arrivée sur le sol français - souvent dans des camps d'internement - jusqu'à la mort de Franco en 1975 et leur installation parfois définitive sur cette terre d'accueil. Restituant les étapes de ce qui fut une grande aventure humaine, elle évoque le combat mené par les partisans de la République, loin de leur pays, dans une France parfois hostile. Combat pour la liberté qui dut attendre plus de trente ans pour trouver son accomplissement.


LES PLAGES DU SILENCE

Ce roman est l'histoire d'une passion : celle d'un homme pour son père.
À Porto-Cristo (Baléares) et à Barcelone, la terre, la ville, la mer ont gardé la mémoire des jours de 36. Là-bas, Manuel a laissé sa fougue et ses espoirs, et sa jambe sur un amas de rochers. À Argelès, dans les trous du sable, il a perdu sa langue. Ses illusions, sa guerre, il ne se résoudra pas à les évoquer dans le français de sa terre d'exil.
Après la mort de Manuel, 




Thomas Pascual, son fils, s'emploie à combler ce vide. Nulle enquête ne peut relater ce que les hommes ont voulu taire, mais l'irrésistible attrait des terres et de la mer, la passion de la langue, vont rani-mer le souvenir des jours, dans la lumière des mots.


LES SEQUESTRÉS DE COLLIOURE
 
Un camp disciplinaire au Château royal en 1939.

Mars 1939. Le premier camp disciplinaire desti-né aux réfugiés de la guerre d'Espagne est créé au Château royal de Collioure. Ce port typique de la côte catalane - qui a vu mourir le poète Antonio Machado - va devenir un enfer pour les réfugiés espagnols et les survivants des Brigades internationales. Des héros de la guerre civile aux réfugiés insoumis, ils seront près d'un millier d'exilés à être confinés au secret durant l'année 1939, derrière les épais murs de la forteresse des Templiers.



Antichambre du camp du Vernet-d'Ariège, le camp de Collioure engendra à la fois le mythe et l'oubli. Son rôle et son statut sont ici évoqués avec minutie dans un récit historique qui passe en revue les neuf mois de son fonctionnement. Un travail qui s'appuie sur des archives, notam-ment de la Sûreté nationale et de la gendarmerie, jusqu'ici inédites, ainsi que sur de nombreux témoignages.

SAINT CYPRIEN PLAGE
Manuel Andújar
Traduit de l'Espagnol par Rose Durroux

Manuel Andújar, l'une des figures de la diaspora républicaine de 1939, raconte dans Saint-Cyprien, plage... la première épreuve de son exil : le camp français d'internement de Saint-Cyprien sur la côte du Roussillon. Ces feuillets crayonnés entre fevrier et avril constituent son premier ouvrage. La frontière franchie, les vaincus de la guerre civile espagnole se retrouvent enfermés derrière les barbelés, par dizaines de milliers, sous l'oeil des gardes mobiles et des tirailleurs sénégalais dépêchés sur les lieux, comme des bêtes, avec pour tout lit le sable, pour toute boisson une eau saumâtre et pour toutes latrines les vagues. 

Sous l'offense, le jeune Andújar écrit, sur ses genoux, la rage au coeur, un réquisitoire contre cette "France hors la France".
Rose Duroux, professeur émérite de l'Université Blaise Pascal, est l'auteur de plusieurs publications sur les migrations françaises et les exils espagnols de l'époque contemporaine. Elle porte un intérêt particulier aux exilés de la guerre civile espagnole .:MaxAub, fosep Carrer Enrique Dlez-Canedo, Maria Lambrano..

ODYSSEE POUR LA LIBERTE

"L'Espagne n'est plus l'Espagne, dit tristement le poète Miguel Hernandez, les larmes aux yeux. C'est une fosse commune, un cimetière immense, tout rouge et bombardé.
C'est ainsi que l'ont voulu les barbares." Fuyant la guerre civile, 500 000 Espagnols déferlent sur la France, entre le 27 janvier et 12 février 1939, pour y trouver refuge...




Terre d'asile, la France reste fidèle à la tradition. Mais le pays d'accueil prend vite l'aspect d'un pays concentrationnaire.
Ciel, mer, sable, fil de fer barbelé, troupes coloniales allaient être désormais l'horizon de ces réfugiés, la souffrance et l'humiliation leur calvaire quotidien... Cinquante ans plus tard, qui s'en souvient? Personne,
ou presque. Il est alors urgent de leur rendre justice...
Originaire du Sud-Ouest, licenciée ès lettres, Marie-Claude Rafaneau-Boj a baigné depuis son plus jeune âge dans la culture hispanique.
Odyssée pour la liberté est la première étude complète sur le drame des Républicains espagnols.

LE CHEMIN DES PYRENEES

"Aujourd'hui on me demande parfois: "Que vous a dit WalterBenjamin de son manuscrit ? A-t-il divulgué quelque chose de son contenu ?
Y développait-il un nouveau système philosophique ? "
Juste ciel! J'avais à amener mon petit monde au sommet des Pyrénées et ça me suffisait amplement.
La philosophie pouvait attendre.
L'enjeu était de sauver quelques êtres humains, de leur éviter de tomber aux mains des nazis.
Etmoi je me trouvais passeur improvisé, avec ce drôle de bonhomme sous ma houlette, le vieux Benjamin, que rien n'avais pu convaicre de se séparer de sa fameuse sacoche en cuir noir. Bon grè, malgrè, il nous fallait traîner le monstre par dessus la mopntagne..."


Lisa Fittko, née en 1909 à Uzhirod ( aujourd'hui en Union Soviétique) vit à Chicago.
En 1933 ses activités politiques l'oblige à quitter l'Allemagne.
Durant son exil enFrance, elle poursuit avec son mari la lutte contre Hitler et organise une filère d'évasion par les Pyrénées. Fes centaines de persécutés lui doivent leur liberté.
Si on lui demande aujourd'hui pourquoi elle à tant de fois risqué sa vie, elle répond simplement : cela allait de soi.
Le chemin des Pyrénées a obtenu, en1986, le GRAND PRIX DU LIVRE politique de la R.F.A.


COLLECTIVISATIONS
L'œuvre constructive de la révolution espagnole
(1936-1939)

1937... 1965... 2006... Attention Guignol ! Attention !

Cet ouvrage est édité une première fois en avril 1937 à Barcelone au cœur de la tourmente révolutionnaire espagnole par la C.N.T. - F.A.I. puis réédité par la C.N.T. en exil à Toulouse en 1965.
Document unique, il est écrit par ceux-là mêmes qui font cette révolution libertaire.
Ces ouvriers, paysans catalans et aragonais sont nos contemporains car, à la lecture de ces documents, ce qui frappe d’abord aujourd’hui en 2006 c’est la puissance de leur charge en espoirs conjugués au présent.
Même le témoignage de Georges Orwel dans son Hommage à la Catalogne, pourtant écrit seulement un an plus tard en 1938, ne produit pas le même effet.
C’est qu’entre les deux il y a les journées de mai 37 à Barcelone pendant lesquelles les communistes grossissants sous la perfusion stalinienne commencent l’élimination des révolutionnaires espagnols....
C’est aussi que ces collectivisations réalisées dans tous les secteurs de l’économie (textile, transports, optique, agriculture...) par les travailleurs eux-mêmes, sans autorisation étatique ou patronale, titillent à rebrousse-poil la nostalgie actuelle du plein emploi à la mode française des “trente glorieuses”. Une piqûre de rappel anarchisante pour nous réinjecter l’idée que collectiviser n’est pas
étatiser. Hier pas plus qu’aujourd’hui.



En auto-organisant la production et la redistribution ces travailleurs changent réellement leur vie, leur quotidien et pour ce faire s’attaquent en premier lieu à l’Autorité.
A la lecture de cet ouvrage on est comme au théâtre, la scène se rejoue sous nos yeux. Et nous les bambins du public qui connaissons pourtant la suite, ne pouvons nous empêcher de crier “Attention Guignol ! Attention ! ” quand le gendarme surgit par derrière et lève son bâton.
Car il est déjà là le gendarme... On l’a bien identifié nous autres voyageurs d'entre les pages de cet espace-temps révolutionnaire. .   Il est là, en germe dans ces quelques lignes de la fin du livre où il est question de la commune collectivisée de Fraga en Aragon
- Attention Guignol ! Attention !
Alors si les bambins faisant fi du scénario montent sur la scène et désarment le gendarme ?
Avec cette troisième édition, Le Coquelicot revue libertaire toulousaine entend propager ce témoignage des possibles. Notre façon à nous de les rendre possibles.

Courriel : lecoquelicot@abri.org

LES CAMPS DU SUD-OUEST DE LA FRANCE

Gret Arnoldsen - Monique Lise Cohen - Claude Delpla - Jean Estéve - Diana Fabre - Jean Claude Fau - Mechtild Gilzmer - Gérard Gobitz - Anne Grynberg -René Samuel Kapel - Serge Karsfeld - Pierre Laborie - Claude Laharie - Lucien Manville - René Montaut - Liliane Pouységur - Michel Slitinsky

Comment l'histoire des camps du sud-ouest de la France a-t)elle pu commencer 0 Argeles en février 1939 et finir, à partir d'août 1942 à Auschwitz ,
Sous le régime de Vichy, le sud-ouest fut une véritable zone d'internement. La région toulousaine abritait de nombreux camps, la pluspart  créés par la troisième république : Gurs, Le Vernet, Saint Sulpice, Brens,Caylus, Septfonds, Montech, Clairfont,  Le Résébédou, Masseube ... Baraques en dur ou en bois,avec ou sans miradors, leurs affectations étaient multiples : répression," hébergement ",
" accueil ", hospitalisation,travail. Fançais,Espagnols,juifs, exilés et anti-nazis de toute l'europe s'y sont cotoyés.


Des universitaires - Pierre laborie, jean erstébe, Claude Laharie, Anne Grynberg - mais aussi des personalités conues pour leur combat contre l'oubli - Serge Klarsfeld, gérard Gobitz, Michel Slitinsky - ont vopulu, par leurs recherches et lezurs écrits, indiquer se que furent quelques- de ces camps méconnus. Le livre que voisi réunit leur travaux, qui complètent les témoigniages uniques de René Kapel et Gret Arnoldsen.
Ces pages contribuent à tirer du silence vichysois de l'enternement, le problème de l'héritage républicain des années 30 à 40, l'organisation des convois raciaux par l'administration préfectorale. A faire que la recherche historique investisse les zones aveugles qu'on prétendit lontemps lui imposer. Pour ne jamais perdre de vue, comme la écrit Bertold Brecht après la guerre que " celui qui oublie ou ignore le passé, est condamné à le revivre".

L'AUTOGESTION DANS L' ESPAGNE RÉVOLUTIONNAIRE

La révolution espagnole forme un chapitre de la lutte mondiale des travailleurs pour leur émancipation. Mais sa connaissance est brouillée par ce qui fini par devenir mythes ; le Front populaire, l'Union des frères prolétaires ( connue par le signe U.H.P), les masses armées, l'aide de l'Union Soviétique, les réalisations économiques des anarchistes.
C'est avec sympathie, mais sans autocensure que l'expérience d'autogestion est examinée dans ce livre.


Entre l'enthousiame des anarchistes et la véhémente critique des communistes; réussites et échecs sont réexaminés. La reconstruction économique entreprise spontanément dès le début de la guerre par une large partie des travailleurs, dans un esprit anarchiste - et pas uniquement par des communistes -, se heurta très tôt aux manipulations des appareils politiques, y compris des organisations anarchistes elles-même. L'hostilité des républicains à l'autogestion de travailleurs est peu connue. une anthologie de textes, extrait de discutions menées dans des assermblées de travailleurs, pendant la guerre civile, permet au lecteur de découvrir cette opposition. un grand nombre de documents, de statistiques, de témoignages sont publiés pour la prmière fois.

LA FRANCE DES CAMPS

L'internement, 1938 - 1946

Entre le décretdu &! novembre 1938, qui permet d'interner les "indésirables étrangers" dans des centres spécialisés, et la libération du dernier interné en 1946, six cent mille hommes, femmes et enfants ont été enfermés dans des camps français. Denis Peschanski fait ici l'histopire d'un phénomène à la fois durable et massif, que de rares ouvrages pionniers n'avaient abordé que partiellement.
Républicains exilés de la guerre d'Espagne, puis "ressortissants des puissances ennemies " - qui, pour la plupart, avaient fui les persécussions antisémites et la répression politique -, enfinquelques centaines de communistes furent les premiers à subir des mesures d'exception nées de la situation d'exception. Avec l'instauratrion du régime de Vichy et l'occupation, communistes, Juifs et Tsiganes, ainsi que les droits communs et les marchés-noirs devinrent les victimes de la politique d'internement. A partir de l'été 1942, suivant la logique d'extermination de la Solution finale, les camps se transformèrent en antichambre de la mort pour soixante quinze mille juifs de France déportés à Auschwitz. Ils furent remplacés à la libération, par tous les suspects de la collaboration.


La France des camps, à partir d'une cartographie précise,  déssine ainsi la géographie  inatendue d'un arc hipel. Deux cents camps, avec leurs batîments, leurs aménagements, une administration, des ministères de tutelle aux gardiens, des rapports socio-économiques avec leur région, une société internée, des solidarités, une antraide officielle et non officielle, dont la description concrété est permise par des archives abondantes, auxquelles s'ajoutes les témoigniages poignants des internés eux mêmes.
Un épisode crucial de la France en guerre est là retracé, face aux simplifications des reconstructions mémorielles, dans sa diversité, sa complexité : son exacte réalité.

LE CAMP DE GURS

Sur les collines du Bearn, un camp.
Les internés : d'abord des combattants de l'armée républicaine espagnole, plus tard, sous Vichy, des résistants français, des juifs allemands,autrichiens, polonais, plus tard encore,des réfugiers espagnols ety même des français coupable de collaboration.
Avant que l'oubli n'enfouisse les vestiges deGurs, l'auteur Claude Laharie, agrégé d'histoire, a mené ses recheches à Gurs, pau, Bayonne, Paris,Bonn ou Tel Aviv.
Historien, il montre les effets de l'antisémitisme de Vichy. Béarnais d'adoption, il invite ses compatriotes à réfléchir sue ce que depuis qurante ans on a voulu Qu'ils ignorent.


60 000 homes, femmes et enfants ont été enfermés à Gurs. 1067 y sont morts. Pour beaucoup ce séjour en Béarn à précédé un départ pour Auschwitz. Sans retour.
Un document d'histopire de la deuxième guerre mondiale.
Préface Artur london

LES FILS DE LA NUIT

Dans les trous creusés au flanc des collines d'Aragon, des hommes vécurent fraternellement et dangereusement sans besoin d'espoir parce que vivant pleinement, conscients d'être ce qu'ils avaient voulu être... Bianchi, Le voleur qui offrit le produit de ses cambriolages pour acheter des armes. Staradolz, le vagabond bulgare qui mourut en seigneur. Bolchakov, le makhnoviste qui, bien que sans cheval, perpétua l'Ukraine rebelle. Santin le Bordelais dont les tatouages révélaient la hantise d'une vie pure. Giva, le jeune penseur de Milan venu se brûler à l'air libre. Gimenez aux noms multiples qui démontra la puissance d'un corps débile... Louis Mercier, alias Ridel, Refus de la légende, 1956



La première partie de cet ouvrage est constituée du manuscrit original des Souvenirs de la guerre d'Espagne, d'Antoine Gimenez. II y conte tout ce qu'il a vécu au sein de la colonne Durruti, entre 1936 et 1938, sur le front d'Aragon. La seconde partie est consacrée à une étude critique du Groupe International de cette colonne (cantonné à Pina de Ebro), portant sur les principaux épisodes de la guerre dans sa zone d'intervention, sur les collectivités paysannes et, plus généralement, sur les groupes de francs-tireurs, les «Fils de la Nuit», qui furent formés sous le contrôle des colonnes.


NI L'ARBRE NI LA PIERRE

Mon père était ouvrier à l'usine et le reste du temps avec ses compagnons, il préparait la révolution sociale. Enfant, dans les années cinquante, je considérais mon père comme quelqu'un ayant deux métiers : ouvrier et révolutionnaire. »
Les femmes et les hommes qui vécurent cette odyssée s'affrontèrent, la rage au ventre, à l'ignominie des pouvoirs. À la joie, la vitalité et l'enthousiasme immense qui régnaient durant la révolution espagnole succéderont la détresse des réfugiés, dépossédés de leurs armes et parqués honteusement dans des camps de concentration français, la résistance contre le fascisme et l'espoir déçu d'un retour en Aragon.


Nous nous souviendrons longtemps, avec tendresse, de cette grand-tante chanteuse de music-hall à Barcelone, de ces grands oncles rebelles et aventuriers, bandoleros au service du mouvement libertaire, de cette grand-mère se répandant d'affection pour ses petits-enfants, leur chantant Hijos del pueblo, l'hymne des anarchistes. Nous repenserons au restaurant populaire collectivisé de Sariñena où se rencontrèrent Juliana et Eusébio, les parents de l'auteur.
Nous les imaginons débordants de révolte, de désir et d'espérance. Ils prennent place dans notre mémoire...

DURRUTI 1896_1936

Buenaventura Durruti trouva la mort à Madrid il y a de cela soixante-dix ans, au terme d'une vie riche en aventures.
En hommage à cet homme intègre et courageux, et à tous ceux qui combattirent à ses côtés,

L'INSOMNIAQUE réédite aujourd'hui un album qui narre par l'image son itinéraire, tel qu'il s'est confondu avec celui du mouvement anarcho-syndicaliste en Espagne avant de s'achever tragiquement en pleine révolution sociale - dans de troublantes circonstances.
Cet album compte plus de deux cents photographies qui sont autant de témoignages de ce que fut cette révolution singulière. Nous les devons à l'affectueuse complicité d'Abel Paz, biographe de Durruti, ainsi Buqu'aux précieux soutiens du centre de documentation Anselmo Lorenzo de Madrid et de l'Institut d'histoire sociale d'Amsterdam.


En les publiant, nous ne visons pas à entretenir le culte d'un héros, aussi admirable qu'ait pu se montrer Durruti, ni à flatter la nostalgie d'une occasion ratée, aussi sublime qu'ait pu paraître le projet libertaire dans l'Espagne en fête. Ces images reflètent simplement l'esprit d'un peuple en quête de liberté. D'abord en suivant les pas d'un personnage qui eut à jouer un rôle important dans cette quête. Puis en donnant un aperçu de ce que furent, prises entre deux feux - entre barbarie franquiste et normalisation républicaine -, la Barcelone et l'Aragon libertaires, lorsqu'il s'y s'esquissa la possibilité d'une société communautaire, sans argent et sans État.

LA RED DE EVASION DEL GROUPO PONZAN

Antonio Téllez, tras una larga investigación, y como ya hiciera en obras anteriores, vuelve a centrarse en una figura histórica, en este caso la de Francisco Ponzán, para presentarnos una faceta muy poco conocida de nuestra historia reciente: la actuación del anarquismo militante contra el nazismo durante la Segunda Guerra Mundial en su doble labor de servicio de información y de salvamento de resistentes y perseguidos.
Ponzán había formado parte de un servicio especial de las Columnas Confederales en los frentes de Aragón (1936-1939), el Servicio de Inteligencia Especial Periférica (SIEP), cuyo cometido era el de penetrar en la retaguardia de las líneas enemigas con misiones informativas y de rescate. La voluntad de continuar la lucha, una vez en el exilio, llevaría a Ponzán y a parte de sus compañeros a poner su experiencia previa al servicio de la causa antifascista, colaborando con otros grupos libertarios y, en la medida de lo necesario, con los servicios secretos aliados en la labor de organizar una de las redes pirenaicas de evasión más importantes de la Segunda Guerra Mundial.


La labor de lo que se conocería como `La red de evasión del grupo Ponzán', debido a las características y condicionantes de su actuación, no siempre contó con la comprensión y la confianza de las propias filas libertarias. Su importancia sería reconocida tanto por los gobiernos aliados como por buena parte de los historiadores de la Resistencia, pero es el estudio de Antonio Téllez el primero en exponer a fondo la génesis y actividad de la red, con el objetivo de recuperar pare el presente y reivindicar desde la historiografía libertaria la labor de los componentes de la red de evasión del grupo Ponzán.

GURS : 1939-1945 - Claude Laharie
Le camp d'internement de Gurs (Pyrénées-Atlantiques) dérange. En 1939, lorsqu'il a été construit, le Béarn n'en voulait pas. Après la guerre, on s'est acharné à l'oublier. Aujourd'hui, il exacerbe notre mauvaise conscience. Il est vrai qu'il symbolise, dans le sud-ouest de la France, l'exclusion, la persécution et l'antisémitisme. Bref, la dignité humaine bafouée. Cet immense camp, le plus vaste du sud de la France, « accueillit» sous la III" République les combattants de l'armée républicaine espagnole vaincue par le franquisme. Sous le régime de Vichy, il fut utilisé durant l'été 1940 comme centre de rétention de toutes les catégories d'hommes et de femmes jugées « indésirables ». Il devint ensuite l'une des bases de l'internement puis de la déportation des Juifs de nationalité étrangère. 

La collaboration a conduit les Gursiens à l'abîme et à l'extermination. La pression des événements saurait-elle, seule, expliquer ce fatal engrenage? Fermera-t-on les yeux encore longtemps sur cette partie de notre histoire, sur « ce passé qui ne passe pas» ? Ne convient-il pas de le regarder en face et d'y réfléchir? C'est l'objet de cet ouvrage. Un ouvrage pour les jeunes. Un ouvrage pour l'avenir.


Para saber qué leer sobre la historia del anarcosindicalismo espanol (1868-1996)

Pour en savoir plus sur l'histoire de l'anarcosyndicaliste espagnol (1868 -1996)

Periodo 1868-1910
Période 1868 - 1910

Lorenzo A. El Proletariado militante
Marti­ C. Origenes del anarquismo en Barcelona
Nettlau M. Miguel Bakunin, la Internacional y la Alianza en Espana
Nettlau M. La Première Internationale en Espagne
Diaz del Moral Historia de las agitaciones campesinas andaluzas
Kaplan T. Origenes sociales del anarquismo en Andalucia
Alvarez Junco La ideologia politica del anarquismo espanol
Cuadrat X. Socialismo y anarquismo en Cataluna

Periodo 1910-1936
Période 1910 - 1936

Buenacasa M.El movimiento obrero espanol
Peirats J. La CNT en la revolucion espanola
Peirats J. Los anarquistas en la crisis politica espanola
Lorenzo C. Los anarquistas espanoles y el poder
Gonzàlez-Revilla La CNT a travàs de sus congresos
Brenan G. El laberinto espanol
Kelsey G. Sindicalismo y Estado en Aragon

Periodo 1936-1939
Période 1936 - 1939

Thomas H. La guerra civil espanola
Bolloten B. La revolucion espanola
Brademas J. Anarcosindicalismo y revolucion en Espana
Fraser R. Recuérdalo tù y recuérdaselo a otros
Richards V. Ensenanzas de la revolucion espanola
La autogestion revolucionaria
L'autogestion révolutionnaire

Panigua X. La sociedad libertaria : agrarismo e industrializacion
Leval G. Colectividades libertarias en Espana
Mintz F. La autogestion en la Espana revolucionaria
Garrido Gonzàlez Colectividades agrarias en Andalucia
Simoni E. y R. Cretas : la collectivisation d'un village aragonais
Gutiérrez Molina Colectividades libertarias de Castilla
Colectividades campesinas 1936-1939
Garcia F. Colectivizaciones campesinas y obreras
Bosh A. Ugetistas y libertarios [...] en el Païs Valenciano)
Casanova J. Anarquismo y revolucion en la sociedad rural aragonesa
Bernecker W. Colectividades y revolucion social

La militarizacion y la CNT-FAI
La militarisation et la CNT - FAI

Pleno de columnas confederales y anarquistas
Paz A. Durruti
Mera C. Guerra, exilio y càrcel de un  anarcosindicalista
Paz A. Cronica de la Columna de Ferro

Mayo de 1937
Mai 1937

Orwell G. Homenaje a Cataluna
Cruells M. Els fets de maig
Mintz-Pecina Los Amigos de Durruti, los trotsquistas y [...] mayo

Testimonio
Témoigniages

Santillàn D. Por qué perdimos la guerra
Garcia Oliver J. El eco de los pasos
Rosado A. Tierra y libertad :
memorias de un campesino
Periodo 1939-1996
Période 1939 - 1996

Berruezo Contribucion a la historia de la CNT
Damiano C. La resistencia libertaria
Alvarez R. Historia negra de crisis libertaria
Téllez A. La guerrilla urbana, Facerias
Téllez A. La guerrilla urbana, Sabaté
Alberola-Gransac L'anarchisme espagnol
La oposicion libertaria al régimen de Franco 1936-1975

Se pueden adquirir a través de La Librería de El Sueño Igualitariocazarabet@telefonica.net <mailto:cazarabet@telefonica.net> Tlfs. 978 849970 - 686 110069
www.elmasino.com/cazarabet/lalibreria/
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La Librería de Cazarabetc/ Plana Sancho, 17


    Intellectuels, écrivains et journalistes aux côtés de la République espagnole (1936-1939)

Avant-propos de Anne Mathieu
François Guyot : « Orwell et la découverte du totalitarisme ».
Eva Touboul Tardieu : « /Hommage à la Catalogne /de George Orwell, /Un Testament espagnol / d'Arthur Koestler. D'une vision pittoresque de la guerre d'Espagne à la désillusion politique ».
Maryse Bertrand de Muñoz : « Les poètes espagnols aux côtés de la II e République ».
Gaël Pilorget-Brahic : « Quelques visions de deuil et d'espérance. Représentations croisées entre France et Espagne dans la poésie de la guerre civile et de l'exil ».
Danièle Gasiglia-Laster : « Jacques Prévert contre Franco et les
tueurs de rêves ».
Pere Solà : « Aragon : "Quand l'Espagne pleurait et. rêvait. à la mort des tyrans" ».
Paul Aron : « "¡ Salud camarada !" : les écrivains belges francophones et la guerre d'Espagne ».
Miguel Chueca : « Le P.O.U.M. : l'autre mémoirerépublicaine».
Anne Mathieu : « Paul Nizan, L'Espagne au cour  ».
Carme Figuerola : « Jean-Richard Bloch, chantre de l'épopée espagnole ».
Pierre-Frédéric Charpentier : « André Chamson, l'Espagne et le consentement à la guerre ».
Anne Renoult : « Le reportage à l'épreuve de la guerre : Andrée
Viollis et les Républicains espagnols ».
Olivier Odaert : « Saint-Exupéry et "l'Espagne ensanglantée" : vers un engagement humaniste ».
Michel Lefebvre : « Robert Capa, Gerda Taro, Paul Nizan, parcours croisés ».
Gabriel Gómez et Caroline Mignot : « Visca Octubre d'Helios Gómez, ou le front de l'art ».
Pierrick Lafleur : « Terres d'Espagne, Ciels d'Espoir. Malraux,
Ivens, Dieterle : trois cinéastes et la guerre d'Espagne  ».


        Héritages de la guerre d'Espagne

Michel Bertrand : « Représentations de la Barcelone révolutionnaire dans Le Palace /(1962) et Les Géorgiques (1981) de Claude Simon ».
José María Fernández Cardo : « Malraux et la guerre d'Espagne : reprise soixante-dix ans après ».


  Témoignages et textes retrouvés


        Présentation de Charles Jacquier & Anne Mathieu

La politique internationale

Jean Bernier : « La révolution espagnole et l'impérialisme » (extraits).
Corpus Varga : « La démission des démocraties » (trad. Linda
Mathieu-Zapata).

La répression stalinienne

Alfred Rosmer : « [Préface à Le stalinisme en Espagne , de Katia Landau ».
Félicien Challaye : « Barcelone fin 1937 ».